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Cigarette électronique : comment vapoter sans risque ?

Cigarette électronique : comment vapoter sans risque ?

Deux critères sont à prendre en considération pour vapoter sans risque : la qualité et la sécurité des cigarettes électroniques. Cela vaut également pour les liquides de recharge. Désormais, la sécurité des consommateurs est garantie par les normes Afnor, définies entre les vapoteurs, les fabricants et les médecins. Découvrez les principaux critères de qualité indispensables pour un vapotage sans risque.

Critères pour un vapotage sans risque

Pour rassurer le consommateur, le groupe Afnor publie deux nouvelles normes devant régir les critères de qualité et de sécurité de l’e-cig et des liquides de recharge. Les fabricants et les vendeurs sont bien sûr libres de les respecter ou non. Ces critères se penchent essentiellement sur deux problèmes auxquels les consommateurs sont confrontés : la surchauffe et les fuites de liquide.

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Pour un vapotage sans risque, il est alors important que le bouton de commande de l’appareil se déconnecte de façon automatique au bout de quelques secondes (10 secondes) de pression continue. Ainsi, la cigarette électronique ne se met pas en surchauffe et ne risque pas de produire du formaldéhyde (substance cancérogène).

En plus, les critères de qualité et de sécurité ont prévu la mise en place d’un bouchon sécurisé. Cela permettra en effet de protéger les enfants et d’éviter toute entrée en contact avec la nicotine des e-liquides. Qui plus est, l’embout de l’e-cig ainsi que le diamètre du flacon de l’e-liquide sont conçus de manière à ne permettre aucune fuite lors du remplissage.

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Enfin, les normes touchent aussi aux ingrédients entrant dans la composition des e-liquides. Au-delà du dosage de nicotine recommandé (5 %), ces liquides ne doivent pas comporter de composants potentiellement nuisibles à la santé à l’instar des huiles, de la taurine, des sucres, etc.

Les précautions à prendre pour éviter les accidents

Malgré les avancées technologiques et réglementaires, la cigarette électronique reste un objet potentiellement dangereux. Les vapoteurs doivent donc prendre certaines précautions pour éviter les accidents.

Tout d’abord, il faut bien choisir son matériel en optant pour des produits certifiés aux normes européennes. Il faut veiller à ne pas acheter des appareils contrefaits ou fabriqués dans des conditions non réglementaires.

Selon l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire), les utilisateurs doivent aussi éviter d’exposer leur e-cig à des températures extrêmes : au soleil directement, par exemple. Si possible, protéger la batterie avec une housse spécifique peut aider à limiter le risque de surchauffe.

Les consommateurs devraient également prêter attention aux signaux envoyés par leur cigarette électronique tels que l’émission de bruits anormaux ou la présence d’une chaleur dégagée excessive. Dans ces cas-là, ils devront immédiatement arrêter le fonctionnement et vérifier si tout est en ordre avant toute reprise.

Enfin, suivre scrupuleusement les instructions fournies par le fabricant du dispositif ainsi que celles concernant l’utilisation et la recharge pourrait s’avérer salvateur contre tout accident potentiel de votre appareil personnel. Il peut également être judicieux d’opter pour une cigarette électronique disposant d’un verrouillage automatique afin qu’elle ne se déclenche pas inopinément lors du transport ou d’autres manipulations.

Les effets à court et long terme de la cigarette électronique sur la santé

Si la cigarette électronique est présentée comme une alternative moins nocive que son homologue traditionnel, il n’en demeure pas moins que les effets à court et long terme de sa consommation sur la santé sont encore mal connus. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), inhaler des aérosols provenant d’une e-cigarette peut engendrer certains risques pour le système cardiovasculaire et respiratoire. Effectivement, l’exposition aux substances chimiques produites par ce type de dispositif pourrait provoquer une inflammation pulmonaire ou cardiaque chez certains vapoteurs.

Certains experts ont mis en garde contre les impacts potentiels du vapotage sur les fonctions cérébrales. Les canaux nicotiniques présents dans notre cerveau sont aussi activés lorsqu’on utilise une cigarette électronique : cela pourrait affecter le bon développement cognitif ainsi que l’humeur des jeunes utilisateurs qui y seraient exposés pendant leur adolescence.

Au niveau buccal notamment, on observe fréquemment un état inflammatoire chronique au niveau des muqueuses orales, pouvant aller jusqu’à un cancer oral chez les fumeurs réguliers. Ce phénomène serait aussi observé chez les consommateurs de cigarettes électroniques, bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer avec certitude qu’un lien direct existe entre ces deux facteurs.

Même si certains effets secondaires néfastes font leur apparition suite à cette pratique (douleurs thoraciques, toux sèche, irritation des yeux), ils sont encore relativement rares et les résultats sont très variables d’un utilisateur à l’autre.

Le vapotage est donc loin d’être un acte anodin. Si vous souhaitez essayer de réduire votre consommation de tabac, il est préférable de discuter avec votre médecin pour obtenir des conseils adaptés à votre situation et votre profil.

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