Un chiffre sans détour : plus de 95 % de taux d’ajustement marginal sur les restaurations imprimées en 3D, relevé dans plusieurs laboratoires français. Ce constat, flatteur au premier abord, masque des écarts notables : d’une imprimante à l’autre, d’un protocole à l’autre, la fiabilité n’est jamais totalement acquise. CapDentaire, spécialiste reconnu en France, s’est emparé du sujet. Sa gamme d’imprimantes ambitionne de respecter les standards de précision établis par la HAS, sans négliger la réalité du terrain : chaque cabinet a ses exigences, chaque patient, ses contraintes. Le choix de la résine, le respect rigoureux du flux numérique, pèsent lourd dans la balance : c’est là que se joue la réussite des restaurations… et la satisfaction des patients.
Imprimantes 3D dentaires CapDentaire : ce qui change concrètement pour les cabinets
L’arrivée des imprimantes 3D dentaires CapDentaire change la donne dans les cabinets dentaires. Désormais, produire en interne une couronne provisoire, un guide chirurgical ou une gouttière orthodontique dans la journée devient accessible. Les solutions comme Sprintray Capdentaire allient imprimante, résines biocompatibles et le logiciel RayWare, qui simplifie la préparation des fichiers et s’insère parfaitement dans le flux de travail numérique.
Les cabinets gagnent en indépendance. Finis les allers-retours systématiques avec le laboratoire dentaire pour les modèles d’étude ou les prothèses temporaires. Grâce à la fabrication additive sur place, les délais s’écourtent, les rendez-vous se raréfient : les patients profitent d’une prise en charge nettement plus réactive, notamment lors d’urgences prothétiques ou pour des ajustements immédiats.
CapDentaire propose plusieurs modèles d’imprimantes (SprintRay Pro 2, Microlay Versus 385, Solflex 350, Solflex 170), couvrant tous les besoins courants. Chaque machine présente une précision micrométrique capable de répondre aux standards du secteur, qu’il s’agisse de modèles d’étude ou de prothèses temporaires. Le choix entre DLP, SLA ou LCD doit se faire en fonction du flux de travail envisagé et des matériaux privilégiés.
Pour intégrer avec succès une imprimante 3D dentaire CapDentaire, il faut miser sur la formation à la conception assistée par ordinateur (CAO), la prise en main du logiciel RayWare et la rigueur dans le post-traitement. CapDentaire accompagne cette mutation numérique avec un support technique réactif et des formations adaptées, véritables atouts pour une équipe qui veut franchir le pas.
Qualité des restaurations et expérience patient : conseils pratiques pour tirer le meilleur de l’impression 3D
La qualité des restaurations imprimées en 3D dépend d’un ensemble de paramètres, depuis la conception jusqu’au polissage final. Les résines dentaires adaptées à Sprintray Capdentaire sont biocompatibles et choisies selon la situation : modèles d’étude, guides chirurgicaux, couronnes ou gouttières orthodontiques. Cette variété, incluant composites comme céramiques, permet de coller au plus près du besoin clinique, tout en assurant sécurité et confort pour le patient.
L’association d’un scanner intra-oral et de RayWare garantit une capture fidèle des données numériques : c’est la base d’une précision micrométrique à l’impression. L’étape du post-traitement, lavage, photopolymérisation, entretien, n’est pas une formalité : elle conditionne la stabilité et la durabilité de chaque pièce. Standardiser ces gestes, c’est protéger la fiabilité clinique.
La personnalisation des restaurations, rendue possible par la CAO, améliore directement l’expérience patient. Moins d’attente, des ajustements immédiats, des résultats sur-mesure : même dans des situations complexes comme le bruxisme, les bénéfices sont tangibles. Le Dr Guvinder Gakhal, par exemple, a utilisé la SprintRay Pro 2 pour traiter des restaurations larges ; à la clé, des patients soulagés et des résultats à la hauteur.
Voici quelques recommandations à intégrer dans la pratique pour garantir la fiabilité et la qualité des dispositifs :
- Vérifiez la certification des matériaux selon leur usage (prothèses, guides, gouttières).
- Formez chaque membre de l’équipe aux grandes étapes du flux de travail numérique.
- Demandez conseil au support technique lors de l’introduction de nouveaux matériaux ou protocoles.
Pour aller au bout de la démarche qualité, entretenez régulièrement l’imprimante et tenez une traçabilité stricte des lots de résines. Ce sont ces détails qui, au fil du temps, font la différence entre une promesse technologique et une réussite clinique durable.


